top of page

“Quand le corps meurt… mais qu’on le garde vivant”

Dernière mise à jour : 20 juin 2025

🩺 L’Histoire vraie


Elle s’appelait Marlise Muñoz. Jeune mère, 33 ans, enceinte de 14 semaines. Un matin, elle s’écroule : embolie pulmonaire. Mort cérébrale déclarée.

Son cœur ne bat plus seul. Son cerveau ne répond plus. Elle est cliniquement morte.

Sa famille demande : “Débranchez-la. C’est ce qu’elle aurait voulu.”

Mais le Texas dit non. Une loi de l’État interdit de retirer le support vital à une femme enceinte, même morte.

Résultat : Marlise, cadavre ventilé artificiellement, devient une “incubatrice humaine”. On maintient son corps en vie pour faire grandir le fœtus. Un fœtus déjà en souffrance, déformé, sans oxygène depuis des heures lors du drame. Nous sommes en 2014 !


👶 Et l’enfant ?


Grave malformations. Cerveau endommagé. Une juge acceptera enfin de libérer l'enfant et sa mère et de couper les machines à 22 semaines de gestation. La famille ne voulait pas maintenir en vie Marlise pour cet enfant. Mais le système a décidé que le corps d’une femme morte valait plus que sa volonté.


💀 Ce que ça raconte du monde


  • Un État a plus de droits qu’un corps.

  • Une loi religieuse prime sur l’intimité, la mort, le deuil.

  • Une femme devient un contenant, une ressource biologique, un outil reproductif post-mortem.

Est-ce encore un être humain… ou un utérus sous respiration artificielle ?

  • Où s’arrête la vie ?

  • Est-ce que ton corps t’appartient encore… une fois que tu es morte ?

  • Un enfant né d’un corps mort… c’est quoi, exactement ?

  • Est-ce qu’on est en train de glisser vers une agriculture humaine ? Où l’on force la vie dans des enveloppes déjà mortes ?

  • Et toi, as-tu signé un papier qui dit ce que tu veux qu’il se passe si demain tu tombes, enceinte, dans le coma ?


Tu vis dans un monde où on ne t’écoute plus, même morte. Où ton silence devient une autorisation. Où ton corps devient propriété de l’État si une cellule y bat encore. Et toi ? Tu crois encore que t’es libre, tant que tu respires ? Ou tu sens déjà qu’on te regarde comme un potentiel outil, une ressource féconde, une unité de chair disponible ?
Cette histoire elle date de 2014 mais elle vient de se reproduire dans un autre Etat des States ! Adriana Smith

Sauf que cette fois-ci, aucun juge n'a sauvé Adriana et son enfant... En état de mort cérébrale depuis le 19 février 2025, Adriana a été maintenu artificiellement en vie dans l'unique but de poursuivre sa grossesse et mettre au monde l'enfant parce que la loi anti-IVG interdit de laisser mourir un enfant in utero si sa maman décède... C'est l'hôpital qui a pris cette décision sans jamais demander l'avis ou le souhait de la famille et d'Adriana, puisque de toute façon ils n'ont pas le droit de souhaiter autre chose.

Ils ont fait naitre l'enfant, grand prématuré, le 13 juin et ont eu le culot de l'appeler Chance. Désolée mais là, je me le permets ici, je trouve le vice poussé vraiment loin. Cette femme avait déjà un enfant de 7 ans.

Le procureur de l'Etat de Georgie s'était positionné en faveur de la famille et ne soutenait pas l'hôpital en expliquant que dans ce cas, la loi ne pouvait faire foi. La famille avait donc quand même une volonté de mettre fin à cette macabre situation visiblement. La famille demande la modification de cette loi.


L'enfant né pèse 500g est se bat actuellement en soins néonat' intensifs.


🧩 Ce que ça questionne

  • Où s’arrête la dignité et où commence la simple fonction biologique ?

  • Le corps d’une personne décédée appartient-il encore à l’individu… ou à la loi ? Et finalement dans ces pays, le corps de la personne vivante ne lui appartient même pas puisqu'elles n'a plus de choix sur celui-ci.

  • Un système juridique peut‑il retirer le droit aux proches de décider du sort d’un corps ?

  • Quelle valeur accorde-t-on aux femmes (noires) dans les décisions médicales ? Ici une femme noire étant mal diagnostic dès le début. Illégalité de l'accès aux soins.



🕯️ Quand on naît dans un corps mort

– lecture spirituelle, blessure d’âme, contrat d’incarnation –


👶 Cet enfant n’est pas juste “né dans un contexte tragique”.


Il est né dans un corps qui ne l’accueillait plus.

Pas un utérus vivant.

Mais un ventre mort, piloté par des machines.

Pas de cœur qui bat par amour.

Pas de conscience maternelle.

Juste un environnement stérile, froid, sans présence animée.


🕳️ Blessures spirituelles possibles de l’enfant


1. Blessure de rejet originel

  • “Je n’ai pas été désiré. On m’a maintenu à tout prix, mais pas pour moi.”

  • Impression inconsciente que sa présence dérange, qu’il n’aurait pas dû être là.

  • Difficulté à trouver sa place, sentiment profond de “ne pas appartenir au monde”.


2. Blessure d’abandon extrême

  • Abandonné par l’âme de sa mère (partie), et par la Vie (qui ne l’a pas accueilli dans des conditions humaines).

  • Profonde méfiance envers les autres. Sensation de solitude cosmique.


3. Dissociation corps / âme

  • Corps né dans une matrice non habitée.

  • Déconnexion à l’incarnation : rejet du corps, difficultés à l’habiter pleinement, hypersensibilité, troubles dissociatifs possibles.

Le temps de la grossesse, l'âme fait quand même des aller/retour dans son petit corps pour s'incarner petit à petit. Les liens qu'elle créée avec l'âme de sa maman sont importants. J'espère de tout coeur, pour cet enfant, que l'âme de sa maman est restée auprès de son âme pendant qu'il s'incarner dans ce corps sans vie, autant le sien que celui de sa mère.


🧬 Et pourtant… s’il est venu ainsi, ce n’est pas un hasard.

✨ Il n’y a jamais d’erreur dans les contrats d’âme.


Ce qui semble insoutenable sur le plan humain a souvent un sens mystique profond sur le plan spirituel.


💠 Hypothèses sur le contrat d’âme de cet enfant :

Âme-miroir : venue réveiller le monde

Un être qui incarne une situation choquante pour révéler la déshumanisation du vivant. Il devient, sans le savoir, un totem de prise de conscience. Une incarnation sacrificielle, au service du réveil collectif.

Âme alchimique : venue transmuter la violence

Il a choisi un départ traumatique pour transmuter dans sa vie l’injustice, la dépossession, l’oubli de l’âme. Son défi ? Rappeler au monde que la vie sans conscience, ce n’est pas la vie.

Âme évoluée / enseignante

Certains êtres s’incarnent non pas pour vivre une “belle vie”, mais pour impacter les autres. Son corps peut être limité, son quotidien complexe, mais son existence devient un point d’interrogation vivant. Un oracle incarné, sans mots, juste par sa présence.


🕊️ Son chemin ne sera pas doux, mais il est profond.

Et ceux qui le croiseront ne pourront jamais rester indifférents.

Il portera un feu sacré derrière ses blessures.

Une mémoire du néant.

Une sagesse précoce.

Peut-être même un refus de s’ancrer, une vie entre les mondes.



Difficile sur ce sujet, d'avoir un avis différent, d'apporter une autre vision des choses. Il est probable que l'équipe qui a pris en charge Adriana, l'a fait sous le coup de la pression de la loi, de Trump. Ces situations se sont déjà peut-être produites avant et les choix avaient été différents. Nous sommes ici face à des professionnels du médical qui sont privés également de leur droit d'agir pour la dignité humaine. Je t'invite à lire l'article suivant sur le test de l'alphabet. Tu pourras revenir ici et relire cet article après en comprenant aussi ce qu'ils se jouent aux States avec ce président.

L'équipe médicale n'a plus le choix que d'obéir sans réfléchir ou de désobéir au risque de leur propre vie. Ceux qui réfléchissent et ne sont pas d'accord avec le fait de suivre une règle sans la questionner, vont quitter leur poste. Mais là, des valeurs s'entrechoquent. Les personnels médicaux sont souvent là par vocation, par altruisme, par valeur suprême de sauver des vies, aider des gens. Quitter une mission de vie parce que les nouvelles valeurs du chef du pays ne nous correspondent plus, c'et mettre aussi notre âme à mal. Deux systèmes de valeurs incompatibles avec pour seuls choix : l'écrasement de l'un des deux soit par la démission du personnel, soit par leur ralliement contre leur volonté.

C'est exactement ce qu'il s'est joué pour moi avec l'obligation vaccinale. Ma valeur de sauver les gens, ou ma valeur éthique de prendre soin de mon corps ?

Il n'y a pas de bonne ou mauvaise réponse, de bons ou mauvais choix, il n'y a souvent que des gagnants et des victimes. Nous sommes rarement les gagnants dans le court terme.

C'est à mon avis ce qu'il se joue dans la situation avec Adriana. D'ailleurs l'hôpital ne souhaite pas faire de déclaration à ce sujet. S'ils avaient été en accord total avec leur décision, bien sur qu'ils auraient pu parler dessus, s'exprimer puisqu'ils auraient eu leurs propres croyances ,arguments à avancer. Quand les gens parlent en soutenant leurs croyances, leur parole vibre fort peu importe que nous soyons d'accord avec eux ou non. Là ils ne s'expriment pas, pourquoi... ? Par manque de conviction dans leur choix ? Par volonté de ne pas non plus trop donner l'impression qu'ils sont hyper alignés avec cette loi ? Leur choix aurait donc été fait pour suivre une loi sans chercher à la questionner ? Suivre sans se demander pourquoi, à quel prix, jusqu'où ?



“Il y a des âmes qui choisissent de venir dans un chaos si profond…

non pas pour en guérir, mais pour le révéler aux autres.

Elles sont le cri silencieux de ce qu’on ne veut pas voir.

Le miroir d’un monde qui a perdu l’âme de vue.”


Posts récents

Voir tout

Commentaires


bottom of page