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🧬 1. Le “Body in a Box” — CL1, l’ordinateur neuronal humain

  • CL1 est le tout premier ordinateur biologique commercial, créé par la start‑up australienne Cortical Labs 

  • Il contient environ 800 000 neurones reprogrammĂ©s, issus de cellules adultes, nourris dans une mini‑unitĂ© de survie intĂ©grĂ©e qui leur fournit nutriments, tempĂ©rature et oxygène


Fonctionnement

  • Les neurones communiquent en temps rĂ©el via un rĂ©seau d’électrodes connectĂ©es Ă  un processeur. Ils reçoivent des impulsions, apprennent, s’adaptent, et renvoient des signaux .

  • BasĂ© sur le projet prĂ©cĂ©dent DishBrain, qui a appris Ă  jouer Ă  Pong, CL1 permet un fonctionnement en conditions rĂ©elles, avec des usages en recherche


Applications et enjeux

  • Domaines visĂ©s : recherche sur l’épilepsie, pharmaceutique, neurosciences, nouveaux types d’IA 

  • Avantage : très basse consommation Ă©nergĂ©tique (rack consommant environ 850–1 000 W contre des millions de kWh pour une IA classique) 


Éthique & dérives potentielles

  • Frontière floue entre machine et ĂŞtre vivant : s’agit‑il juste d’un outil, ou d’une forme de vie synthĂ©tique ? 

  • Conditions de souffrance neuronale : ces cellules Ă©prouvent-elles la douleur, la frustration ?

  • RĂ©ification du vivant : rĂ©duction de neurones humains Ă  des composants technos.

  • DĂ©placement de la conscience : risque de fonder l'intelligence non pas sur l’algorithme mais sur des fragments vivants.


Clairement tous ces grands pas dans le développement de la technologie et du médical c'est toujours sous couvert d'améliorer la médecine. C'est écrit dans l'Univers aussi. C'est exactement l'ère qui se joue actuellement avec Pluton en Verseau. Pour autant, sommes nous obligés de plonger dedans ? Sommes nous obligés de l'accepter ? L'utiliser n'est-ce pas l'autoriser ?

Je suis certaine qu'il y a des 10ene d'années, quand les recherches en médecine ont avancé et ont trouvé des remèdes pour des maladies mortelles, les gens étaient heureux, se félicitaient. Ils n'en étaient qu'au stade du "voici un traitement, ça limite voire ça stop les effets de la maladie, la personne peut donc survivre".


A cette époque il y avait déjà des lanceurs d'alerte. Des gens qui prévenaient "c'est chouette mais attentions aux dérives, jusqu'où ira t-on pour sauver des vies humaines ?"


Ne serions nous pas dans les fameuses dérives ? Et, n'y aurait il pas le risque d'avoir encore pires dérives ? Est-ce que nécessairement lorsque l'on veut créer le bien, il y a forcément le mal qui se créé en parallèle ? Le mal existe donc à travers le bien, le bien existe avec le mal.


Encore une fois, jusqu'où allons nous accepter d'aller ? Où se situe les frontières de l'éthiques ? Je crois pour ma part que ça fait bien longtemps que nous les avons dépasser quand nous avons utiliser des populations pour développer nos traitements et nous sauver nous-même (dans les Camps de la 2sd GM, expériences médicales sur les noires américains, expériences sur les enfants autochtones du Canada, teste médicaux sur des prisonniers, les femmes portoricaines cobayes de la pilule contraceptive...), quand nous utilisons encore les animaux au quotidien pour faire évoluer nos traitements...


Donc oui écrire et parler sur ces sujets ça fait très dramatique, complotiste, qui voit le mal partout. J'ai tendance à penser que c'est plutôt être lucide, pas clair voyant juste réfléchissant. Parce que ça s'est déjà produit, parce qu'on est déjà dedans, parce qu'à l'époque aussi ils disaient que c'était bien et que non, ça n'ira pas plus loin. Mais le plus loin on y est, et il y a encore du plus loin qui nous attend...

 
 
 

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